Lifting des cuisses Genève
Lorsqu’il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, une lipoaspiration isolée n’est pas suffisante et seule une remise en tension de cette peau est susceptible de corriger ce défaut : c’est le lifting crural ou lifting de la face interne de la cuisse.
L’intervention a alors pour but de réaliser l’ablation de l’excédent de peau, de réduire l’infiltration graisseuse sous-jacente, et de bien suspendre la peau en profondeur (au plan aponévrotique sous-jacent).
Le lifting des cuisses est réalisé dans les cas de relâchements cutanés des cuisses liés soit au vieillissement cutané, soit à des amaigrissements importants (obésité, grossesse…), soit à des prédispositions génétiques ou à une mauvaise rétraction de la peau après liposuccion des cuisses. Ce relâchement de la face interne des cuisses peut entraîner une gêne par frottement des cuisses entre elles et macération des plis. Les meilleurs candidat(e)s à cette intervention sont ceux ou celles qui ont perdu beaucoup de poids et qui restent avec beaucoup de peau ayant perdu son élasticité au niveau des cuisses, des hanches ou des fesses.
Nous distinguons 3 types de cicatrices :
Une lipoaspiration est associée chaque fois qu’il existe une infiltration adipeuse de la région. La peau en excès est retirée à la demande et une fixation est réalisée en profondeur au ligament aponévrotique, situé en haut de la face interne de la cuisse, de manière à bien maintenir la correction de l’affaissement, éviter que la cicatrice ne redescende et assurer la pérennité d’une anatomie normale et harmonieuse. En fin d’intervention, on réalise un pansement à l’aide de bandes élastiques collantes ou bien on met en place un panty de liposuccion à garder 6 semaines.
Dans les suites opératoires, des ecchymoses (bleus) et un œdème (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront dans les 10 à 20 jours suivant l’intervention. Les douleurs sont en règle générale peu importantes, limitées à quelques phénomènes de tiraillements et d’élancements. La période de cicatrisation peut s’avérer un peu désagréable du fait de la tension qui s’exerce sur les berges de la suture : durant cette période, il conviendra d’éviter tout mouvement d’étirement brutal. Il y a lieu de prévoir un arrêt de travail de 1 à 2 semaines, en fonction de la nature de l’activité professionnelle. La pratique d’une activité sportive pourra être reprise progressivement à partir de la 6ème semaine post-opératoire.
Anesthésie : générale.
Durée : 1h30-2h00.
Séjour : ambulatoire ou 1 nuit d’hospitalisation.
Convalescence : 1-3 semaines.
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